mardi, 24 janvier 2012

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lundi, 23 janvier 2012

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dimanche, 22 janvier 2012

Métro d’Alger - Ligne Grande-Poste / Place des Martyrs Y a-t-il danger ?

Métro d’Alger -

Ligne Grande-Poste / Place des Martyrs

Y a-t-il danger ?

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Le journal des locales Edition du 22/1/2012

Métro d’Alger - Ligne Grande-Poste / Place des Martyrs
Y a-t-il danger ?
Par : 


Des risques pèseraient sur des vieilles habitations, des monuments et des vestiges historiques situés sur le tracé de la ligne de métro Grande-Poste - Place des Martyrs.
«De par son fonctionnement, le métro vibre énormément aussi faut-il être extrêmement vigilants, car la place des Martyrs est un ouvrage qui peut tomber», avertit un spécialiste.

Lors d’une conférence sur l'urbanisme dans la capitale, organisée hier, samedi, au Café littéraire Mohamed Boudia de la fondation Casbah, ce spécialiste, connu pour avoir réalisé d'importants bâtiments publics, considère que ces travaux qui feront aboutir le métro dans un quartier qui recèle «la plus grande densité patrimoniale de l'Algérie, comportent un risque pour tout l'environnement urbanistique de la place des Martyrs, ainsi que pour la place elle-même».
Selon l'architecte, «il y a deux lignes de voûtes : les voûtes ottomanes et les voûtes en dessous. De par son fonctionnement, le métro vibre énormément, aussi faut-il être extrêmement attentif, car la place des Martyrs est un ouvrage qui peut tomber», a-t-il averti. Il a déploré, à ce propos, le «manque d'informations» sur l'état d'avancement des travaux et l'emplacement des issues des galeries du métro sur ce site protégé, affirmant avoir exprimé son «désaccord lors d'une réunion au ministère de la Culture sur l'emplacement des issues de métro devant Ketchaoua». «C'est à la ville d'indiquer au métro ses issues», a-t-il martelé, insistant sur l'occasion qui doit être saisie pour «repenser la place des Martyrs afin d'en faire un lieu de rencontres pour les habitants de La Casbah».
Le plan permanent de protection de La Casbah d'Alger, élaboré par l'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels protégés en Algérie a été adopté au mois d'avril 2011 par la wilaya d'Alger. La mise en œuvre de ce plan est tributaire d'un décret exécutif, seul à même de protéger légalement ce site classé patrimoine mondial par l'Unesco et dont la promulgation devait intervenir avant fin 2011, selon la ministre de la culture.
L'architecte, Halim Faïdi, a, par ailleurs, convié le public nombreux venu à cette rencontre à une véritable visite aérienne d'Alger à partir de photos, de cartes et de gravures anciennes. «Alger, vue autrement», a fait voyager l'assistance depuis Alger, ville-fort imprenable à vocation maritime s'élevant sur une baie à tracé elliptique rare, jusqu'à la capitale actuelle qui voit s'ériger un peu partout des cités HLM selon un modèle qui implose partout ailleurs. «C'était une baie avant d'être une ville» a rappelé le conférencier qui explique ainsi pourquoi la France coloniale s'est ingéniée à séparer les Algérois de leur précieux et stratégique rivage.
Dans le même ordre d'idées, les mosquées qui bordaient le littoral ont été détruites. «Celles qui ont échappé à la destruction ont été séparées par un symbole fort du capitalisme : la Chambre de commerce», a fait observer l'architecte.
Les vues aériennes de Kays Djilali, photographe de renommée internationale, ont fait, pour leur part, découvrir à l’assistance les différents âges architecturaux de la ville et appuyé l'argumentation de Faïdi selon laquelle la ville coloniale s'est inspirée du style urbanistique de la vieille citadelle : construction en amphithéâtre suivant les courbes de niveau, couleur blanche des façades, immeubles solidaires les uns des autres, etc.
«La ville a également été un territoire d'utopie artistique et un véritable laboratoire pour des générations d'artistes de tous horizons», a encore souligné le conférencier.
Quartier par quartier, de terrasse en terrasse et de rivage en rivage, les invités de l'association Casbah ont visité leur ville comme ils ne l'avaient jamais fait.

R. L. / APS

- Les travaux en cours du tronçon du métro d’Alger entre la Grande-Poste et la place des Martyrs à Alger comporteraient-t-ils un risque pour cette place et ses environs ? Interrogé sur cette question, Belkacem Babaci, président de la Fondation Casbah a déclaré : «Je suis persuadé qu’il y aura des désagréments parce que les immeubles qui jouxtent la mosquée Ali-Bechine, à savoir le 14, le 18 et la galerie Malakoff qui sont déjà dans un état lamentable, risquent à la longue de partir et on n’a pas le droit de laisser dépérir ce patrimoine, notamment les galeries Malakoff qui restent un symbole inestimable pour nos artistes», a-t-il dit. Outre leur valeur patrimoniale, ces constructions servent de rempart. «Malheureusement on voit beaucoup de désagréments, il faut qu’il y ait des schémas et qu’on explique aux gens jusqu’à quelle profondeur iront les travaux du métro. Il faut également qu’on donne une image virtuelle de cette galerie musée», a ajouté M. Babaci. «C’est une station importante. Quand les voyageurs s’y promènent, ils ont devant eux l’histoire de la naissance de la ville», a-t-il conclu.

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samedi, 21 janvier 2012

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mardi, 17 janvier 2012

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lundi, 16 janvier 2012

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dimanche, 15 janvier 2012

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samedi, 14 janvier 2012

L’opposition syrienne et les soldats déserteurs coordonnent leurs actions

Moscou refuse un changement de régime

L’opposition syrienne et les soldats déserteurs coordonnent leurs actions

le 14.01.12 | 01h00

Les Syriens ont manifesté, hier, par dizaines de milliers à travers le pays pour apporter leur soutien aux militaires dissidents et crier leur haine du régime, malgré la répression sans répit. La Russie, pays allié du régime de Bachar Al Assad, a durci le ton face aux Occidentaux, rejetant toute action d’envergure contre son pouvoir.

Dans la région d’Idleb (nord-ouest), près de 20 000 manifestants ont appelé à la chute du régime, alors qu’un manifestant a été tué par les forces de l’ordre, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). A Hama (centre), un adolescent de 17 ans a péri sous les balles des forces de sécurité, a également rapporté l’OSDH. Quelque 15 000 personnes ont manifesté à Douma, près de Damas, où «des affrontements ont eu lieu vendredi matin entre des agents de sécurité et des déserteurs», selon l’OSDH. Des milliers d’autres sont, selon la même source, sortis à Palmyre, dans la province de Homs (centre), bastion de la contestation, où deux civils ont été blessés par un tir de roquette qui visait une voiture de la voirie.

A Deir Ezzor (est), à Deraa (sud) où cinq manifestants ont été blessés, ainsi que dans la banlieue de Damas, les forces de sécurité ont tiré pour disperser les rassemblements, selon l’OSDH et les Comités locaux de coordination (LCC) qui chapeautent les manifestants sur le terrain.
A la veille des manifestations de soutien aux déserteurs, Riad Al Assaad, chef de l’Armée syrienne libre, qui assure compter dans ses rangs 40 000 déserteurs, et Burhan Ghalioun, à la tête du Conseil national syrien (CNS, opposition), se sont rencontrés pour organiser leur action. Plusieurs rassemblements ont par ailleurs rendu hommage au journaliste français Gilles Jacquier, tué mercredi par un obus à Homs, alors qu’il était en reportage avec plusieurs confrères. «Gilles Jacquier, vous êtes dans nos cœurs», proclamait en français la pancarte d’un manifestant dans le quartier de Barzé, à Damas, selon une vidéo diffusée sur YouTube par les LCC.

Nouveau revers pour la Ligue arabe

Depuis le début de la révolte populaire, à la mi-mars 2011, il s’agit du premier journaliste occidental tué en Syrie. Aucun témoin sur place n’a pu établir si l’obus avait été tiré par un rebelle ou par l’armée. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour homicide volontaire, alors que la présidence française soupçonne «une manipulation» des autorités syriennes, selon le quotidien Le Figaro. «Il y a des choses troublantes» dans ce décès, a pour sa part estimé le directeur de l’information de France Télévisions, Thierry Thuillier. «Par exemple, pourquoi, alors que ce convoi de journalistes est escorté militairement, pourquoi d’un seul coup les militaires disparaissent de la circulation au moment des premiers tirs ?», s’est-il interrogé.

La journée d’hier devait être un nouveau test pour les observateurs arabes, critiqués pour leur incapacité à faire cesser l’effusion de sang en Syrie depuis leur arrivée, le 26 décembre. Le chef des opérations de cette mission au sein de la Ligue arabe, Adnane Khodeir, a déclaré que «des équipes supplémentaires d’observateurs, arrivées récemment en Syrie, se déploieraient dans les deux prochains jours» et seraient munies «d’équipements qui les aideraient à mieux accomplir leur mission». Mais celle-ci a connu de nouveaux revers, avec deux observateurs qui se sont retirés pour «raisons personnelles ou médicales», selon la Ligue arabe, tandis que l’un d’eux, l’Algérien Anouar Malek, a affirmé avoir démissionné pour protester contre «les crimes en série» du régime.

Et des opposants syriens ont jugé cette mission «décevante», craignant que son échec ouvre la voie à des ingérences étrangères. Un nouveau rapport sur la mission est attendu le 19 janvier.  A Moscou, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, a critiqué les amendements occidentaux à un projet de résolution russe à l’ONU sur la Syrie, estimant qu’ils avaient pour but de procéder à un changement de régime à Damas. Dans deux interventions en début de semaine, M. Assad s’en était violemment pris à la Ligue arabe. Se montrant intraitable, il avait aussi promis de «mater la révolte» après avoir brandi de nouveau la thèse du complot international. Selon l’ONU, plus de 5000 personnes ont péri dans la répression en dix mois, et plus de 400 depuis le début de la mission arabe en Syrie.

AFP


L’Arabie Saoudite secouée par la contestation

oulèvement des chiites à l'est du royaume wahhabite : L'Arabie Saoudite secouée par la contestation
Jusque-là épargnée par le vent de révolte du Printemps arabe, l’Arabie Saoudite fait face, depuis hier, à une...

 

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ACtuAliTES Samedi 14 janvier 2012

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